FLO­WRIAN MUT­TE­RER LA­TEL­LA, LE ROUGE AU COEUR

Playboy (France) - - Playmobile -

Après des études de com’ à PArIS, Flo­wrian est de­ve­nu gra­phiste et il­lus­tra­teur free­lance. Ayant gran­di près de reims, il tra­vaille beau­coup avec des grandes mai­sons de Cham­pagne pour la réa­li­sa­tion des ha­billages de leurs bou­teilles, cof­frets et autres pro­duits dé­ri­vés. il a aus­si la grande chance de tra­vailler de­puis peu pour une agence d’évé­ne­men­tiel en col­la­bo­ra­tion avec Fer­ra­ri France pour la réa­li­sa­tion de leurs bro­chures et autres ou­tils de com­mu­ni­ca­tion. Son tra­vail et sa pas­sion sont donc main­te­nant très étroi­te­ment liés :le des­sin, la pu­bli­ci­té, le de­si­gn tournent au­tour du monde du luxe et de l’au­to­mo­bile spor­tive. Il pos­sède d’ailleurs une Fer­ra­ri 348 Chal­lenge ab­so­lu­ment in­croyable dont il nous livre ici quelques se­crets en­fouis sous le ca­pot.

Flo­wrian pour­quoi le choix aus­si poin­tu qu’ une Fer­ra­ri 348 Chal­lenge? Se­rai­telle l’au­to par­faite pour re­le­ver tous les dé­fis ?

C’est la voi­ture de mon en­fance, à l’époque, dans les an­nées 90, j’avais la Fer­ra­ri 348 en mo­dèle 1/18 ème Bu­ra­go. Alors quand l’oc­ca­sion s’est pré­sen­tée, il ne m’a pas fal­lu long­temps pour me dé­ci­der à l’ache­ter. Sur­tout que les prix des Fer­ra­ri 348 il y a 3 ans étaient aus­si éle­vés que ceux d’une Re­nault La­gu­na ! Avec la classe en plus.

ra­conte-nous cette ac­qui­si­tion mi­ra­cu­leuse ! On veut TOuT sa­voir.

J’étais en 2015 chez mon car­ros­sier qui au fil d’une longue conver­sa­tion me parle d’une per­sonne dans son vil­lage qui “au­rait ” une 348. Par chance il avait dit vrai et en re­cher­chant l’his­to­rique de l’au­to à par­tir du nu­mé­ro de châs­sis, je dé­couvre que ma voi­ture était un mo­dèle chal­lenge et avait un his­to­rique de course !!! Donc c’est tout à fait par ha­sard que j’ai pu ac­qué­rir cette perle rare ! J’ai alors réus­si à re­trou­ver un kit chal­lenge qui était mon­té sur les 348 dans les an­nées 90 afin de lui re­don­ner son âme de course.

Au de­là de la vi­tesse il y a aus­si le plai­sir des yeux.

Quel plai­sir à avoir et re­voir cette au­to : avant tout l’ac­com­plis­se­ment d’un rêve. Elle est su­blime. Pos­sé­der une voi­ture de course qui peut être à la fois au­to­ri­sée sur route à l’image des gent­le­men dri­vers des an­nées 60, voi­là la classe ul­time ! Et c’est su­per d’avoir un ob­jet avec des lignes eigh­ties de Pi­nin­fa­ri­na dans l’es­prit de la fa­bu­leuse Tes­ta­ros­sa ! ”

Peux-tu nous par­ler du Chal­lenge Fer­ra­ri?

Se­lon cer­taines sources, l’his­toire du “Chal­lenge Fer­ra­ri ” se­rait née d’une grosse chute des prix suite à l‘ex­plo­sion de la bulle spé­cu­la­tive avec une sur­pro­duc­tion de Fer­ra­ri donc la so­lu­tion la plus simple était de créer un chal­lenge tout comme Porsche quelques an­nées avant, afin d’écou­ler quelques voi­tures, ce qui a fi­dé­li­sé les clients pas­sion­nés de course au­to et de Fer­ra­ri. La preuve est que les an­nées sui­vantes, ils ont dé­ve­lop­pé les autres mo­dèles et au­jourd’hui c’est de­ve­nu un chal­lenge im­por­tant du monde au­to­mo­bile avec des gros spon­sors et de grandes équipes. Et des vraies voi­tures de course qui ne sont plus au­to­ri­sées sur route.

C’est tou­jours pas­sion­nant de voir com­ment les choses peuvent évo­luer et que des an­nées plus tard avec notre pas­sion des “an­ciennes” nous conti­nuons de les faire rou­ler, et prendre beau­coup de plai­sir à leurs vo­lant comme il y a 25 ans. Sans par­ler de leur côte ! Ces au­tos quelque peu ou­bliées re­prennent du poil de la bête et com­mencent à s’échan­ger à prix d’or sur le mar­ché et dans les ventes aux en­chères ! Et Je pense que ce n ‘est que le dé­but ! Un pla­ce­ment fi­nan­cier et plai­sir ul­time de pos­sé­der une au­to de course my­thique !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.