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Playboy (France) - - Sommaire -

SCIENCES HU­MAINES

1418 aus­tra­liens ont été in­ter­ro­gés par une en­tre­prise spé­cia­li­sée dans la vente de sex­toys “Lo­veHo­ney ” afin de connaître à quelle pé­riode de leur vie leur dé­sir sexuel at­tei­gnait son maxi­mum. on y ap­prend que c’est dans la tren­taine pour ces mes­sieurs (20% des in­ter­ro­gés) alors que 58% des femmes disent éprou­ver da­van­tage de dé­sir sexuel entre 18 et 24 ans. De plus, même si le dé­sir baisse avec l’âge, 75% de ces dames sou­haitent da­van­tage de li­bi­do avec le temps (contre 21% des hommes).

FORME

Émi­lie Mer­cier et Fré­dé­rique Mar­seille ont mon­té un jo­li pro­jet bien trous­sé : sur leur site 1001 fesses, lan­cé il y a 2 ans, près de 300 cli­chés de der­rières se montrent dans le plus simple ap­pa­reil. il y en a de toutes les tailles, de toutes les formes et elles sont toutes ma­gni­fiques. Fi­nis les com­plexes, les jouf­flus s’af­fichent sous toutes les cou­tures. N’en je­tez plus, la croupe est pleine !

LIFE STYLE

une toute nou­velle ten­dance sur la pla­nète cul vient mon­trer le bout de son té­ton : il s’agit du slow sexe. Dans un monde où tout n’est de­ve­nu que ren­ta­bi­li­té et per­for­mance, il était grand temps de le re­prendre. L’idée est de faire du­rer le plai­sir afin de dé­cou­vrir des sen­sa­tions dif­fé­rentes tout en res­tant au plus près de ses émo­tions, d’ex­pé­ri­men­ter en dou­ceur tous nos sens et nos sen­ti­ments. Pour ce­la, tout est mis en ac­tion : l’en­vi­ron­ne­ment, les odeurs, les goûts et ce­la, afin d’at­teindre ce que vous n’avez ja­mais osé fan­tas­mer. L’im­mer­sion to­tale est alors re­com­man­dée pour une meilleure connexion avec votre par­te­naire : lais­sez tom­ber vos dou­dous tech­no­lo­giques et pre­nez conscience de l’autre et de vous-même. Le ré­sul­tat ne vous dé­ce­vra pas : fi­nies les éja­cu­la­tions pré­coces, les peines à jouir et les frus­tra­tions. Sans pour au­tant de­ve­nir mo­no ma­niaque (une chouette baise ra­pide et/ ou bes­tiale a aus­si ses avan­tages) ce­la peut vous ou­vrir les portes d’un Nir­va­na in­édit.

HY­GIÈNE

Ah ! La fel­la­tion ! Cette joyeuse pratique qui vous per­met de goû­ter votre par­te­naire au plus près. Est elle de­ve­nue au­jourd’hui aus­si in­dis­pen­sable qu’on peut l’ima­gi­ner ? Sa­chez que huit Fran­çaises sur dix ont dé­jà pro­di­gué une bonne tur­lute. Que la pipe est de­ve­nue de plus en plus po­pu­laire entre les an­nées 50 et les an­nées 90 où sept femmes sur 10 la réa­li­saient contre 5. Et alors que beau­coup de couples pen­saient tu­toyer le sou­ve­rain pon­tife, 50% des Fran­çais ne se dé­tar­tre­raient le la­rynx qu’aux grandes oc­ca­sions et seule­ment 20% n’au­raient pas le plai­sir de ta­per dans la glotte. Ceux là ver­raient sans doute cette confi­se­rie comme dé­gra­dante voire dé­goû­tante car trop proche des voies de sé­cré­tion. Les an­glais, pour leur part, nous sur­pren­dront tou­jours : un son­dage réa­li­sé sur 900 étu­diants bri­tan­niques mon­tre­rait que pour 66% d’entre eux la fel­la­tion n’est pas un acte sexuel. Quoi­qu’il en soit, si vous jouez de la flûte en­chan­tée, des­cen­dez au bar­bu, ado­rez re­mon­ter la grande échelle du chef de la po­lice, que vous fu­miez le ci­gare à mous­taches ou que four­nis­siez le den­ti­frice : pre­nez garde aux dents, al­lez y en dou­ceur et trai­tez l’at­tri­but avec dé­li­ca­tesse. Mais sur­tout, sur­tout, pre­nez y au­tant de plai­sir que lui !

CI­NÉ­MA

L’ac­teur Ch­ris Rock (“L’arme Fa­tale 4 ”, “2 Days in New York ”, “Co­pains pour tou­jours ” ) a ex­pli­qué du­rant sa der­nière tour­née que son ad­dic­tion au por­no avait fait des ra­vages dans sa vie per­son­nelle. il y ra­conte qu’il avait souvent 15 mi­nutes de re­tard à ses ren­dez-vous, que ce­la le ren­dait in­ca­pable de re­gar­der les gens dans les yeux et même d’avoir une vie so­ciale nor­male. Vous ra­jou­tez à ce­la ses nom­breuses re­la­tions ex­tra-conju­gales (Mon­sieur Rock s’est en­ga­gé à l’âge de 16 ans…) et vous ob­te­nez le porte pa­role idéal pour l’as­so­cia­tion mor­mone an­ti-por­no “Fight The New Drug ” (Com­battre La Nou­velle Drogue), qui mi­lite contre le X de­puis 5 ans. Comme de bien en­ten­du, celle-ci s’est dé­pê­chée de re­prendre ses dé­cla­ra­tions pour en faire son beurre sans pou­voir s’em­pê­cher de ra­jou­ter que même si le por­no n’avait pas to­ta­le­ment dé­truit son ma­riage, il y au­rait contri­bué. Car se­lon eux re­gar­der du X dou­ble­rait vos chances de di­vor­cer un jour. De­puis, ce­lui-ci se se­rait fait soi­gner et irait beau­coup mieux. Fi­ni donc la pi­gnole pour ce­lui qui, au fi­nal, n’ad­met­tait juste pas être mal éle­vé et s’être ma­rié trop jeune.

TECH­NO­LO­GIE

2016 a vu naître un tout nou­veau ré­seau social ins­pi­ré de twit­ter : “on­ly­fans ”s’adresse aux per­son­na­li­tés du mi­lieu adulte et à leurs ad­mi­ra­teurs. Les pre­miers peuvent pro­po­ser des conte­nus ex­clu­sifs moyen­nant un abon­ne­ment men­suel dont ils ont fixé le mon­tant. un an après sa créa­tion, de nom­breuses ac­trices por­no et cam girls se le sont ap­pro­prié. on y re­trouve entre autres Rab­bit Ma­gick, ivy Le­belle ou en­core Ja­nice Grif­fith. La bonne nou­velle, c’est que ce nou­vel ou­til de com­mu­ni­ca­tion est en train de re­nou­ve­ler to­ta­le­ment le bu­si­ness mo­del adulte : même si l’on y trouve des hommes, c’est sur­tout les femmes qui y sont en grand nombre et semblent pro­fi­ter d’une nou­velle li­ber­té avec de beaux avan­tages fi­nan­ciers (elles fixent leur prix et la com­mis­sion n’est que de 20%). To­ta­le­ment in­dé­pen­dantes, c’est de­ve­nu la pla­te­forme la plus fruc­tueuse pour elles. De plus, elles peuvent se ré­ap­pro­prier leur image, leur corps et de­ve­nir leur propre pa­tronne… Pour le plus grand bon­heur de leurs afi­cio­na­dos !

RE­LI­GION

on sait dé­sor­mais à quel sein se vouer : Porn­hub et Ma­shable viennent d’in­ter­ro­ger les uti­li­sa­teurs de sites por­no­gra­phiques pour leur nou­velle édi­tion de “Porn­hub in­sights”, sur leurs ha­bi­tudes de re­cherches concer­nant les poi­trines. il sem­ble­rait donc que ceux ci soient de plus en plus en quête de vi­déos re­cherchent des pe­tits seins. Ces re­quêtes sont en large hausse ces 12 der­niers mois. Vous pou­vez dès à pré­sent agi­ter vos pe­tits seins de ba­ké­lite avec en­core plus de joie !

SAN­TÉ

“The in­de­pendent ” vient de pu­blier une re­cherche dans le jour­nal “Cell Me­ta­bo­lism ” ex­pli­quant que la pré­sence de graisse dans les fesses des femmes se­rait bé­né­fique pour l’or­ga­nisme. L’équipe de re­cherche de l’uni­ver­si­té de Tü­bin­gen en Al­le­magne a dé­cou­vert que ce­la agi­rait comme une “éponge” em­pê­chant la mi­gra­tion des graisses vers les or­ganes in­ternes. Avoir un “bon cul ” pré­ser­ve­rait la femme des risques d’at­taques car­diaques, de dia­bète et de com­pli­ca­tions pul­mo­naires. A sa­voir que cette théo­rie s’ap­plique aus­si aux hommes. Pour ré­su­mer : re­pre­nez donc du des­sert ! il me­sure dix cen­ti­mètres de long en moyenne et fonc­tionne de la même ma­nière qu’un pé­nis : il se gorge de sang et de­vient plus sen­sible en cas d’ex­ci­ta­tion sexuelle. Cette re­pré­sen­ta­tion va en­fin tordre le cou à l’idée que les femmes n’ont “rien entre les jambes ” si ce n’est “un trou ” et que cette béance pour­rait uni­que­ment être com­blée par la pré­sence d’un or­gane ex­té­rieur. Et ce­la ai­de­ra cer­taines à ne plus se voir que comme un ré­cep­tacle du dé­sir mas­cu­lin.

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