Votre cô­té so­leil : la sen­si­bi­li­té Votre cô­té ombre : la sus­cep­ti­bi­li­té

Psychologies - - TEST -

Cô­té so­leil : votre idéal est l’har­mo­nie. Un rien vous touche et vous émeut. Une pe­tite at­ten­tion, la beau­té d’un ciel, un air de mu­sique qui s’échappe d’une fe­nêtre… Vos cap­teurs sen­so­riels sont tou­jours dé­ployés, et vous dé­co­dez toutes les va­ria­tions vi­bra­toires et émo­tion­nelles, y com­pris les plus in­fimes, en vous et au­tour de vous. Vous « li­sez » les gens à livre ou­vert, vous cap­tez les am­biances et les éner­gies comme un mé­dium. Poète et es­thète du quo­ti­dien, vous se­mez du beau et du mer­veilleux chaque fois que vous le pou­vez. Votre dé­li­ca­tesse en­chante vos proches, qui ne peuvent pas vous ca­cher grand-chose.

Cô­té ombre : un rien vous at­teint et vous blesse. Tel est le re­vers de la mé­daille de votre su­perbe sen­si­bi­li­té. Le dé­ca­lage entre ce qui cause une bles­sure et votre res­sen­ti est tel que rares sont ceux qui vous com­prennent vrai­ment. Votre grande sen­si­bi­li­té vous rend sou­vent ran­cu­nier, un peu dis­tant ou fuyant. Cer­tains trouvent même un apai­se­ment dans la ven­geance. Cette hy­per­sus­cep­ti­bi­li­té vous joue de mau­vais tours en vous fai­sant sur­réa­gir dans des si­tua­tions qui exigent de la lu­ci­di­té ou du sang-froid. Elle vous conduit aus­si par­fois à vous trom­per d’al­liés ou d’ad­ver­saires.

À l’ori­gine : un tem­pé­ra­ment hy­per­sen­sible, des pa­rents hy­per­sen­sibles, ou bien des pa­rents ju­geants ou vexants qui ont don­né à l’en­fant l’im­pres­sion qu’il était tou­jours sur la sel­lette. Cer­taines hontes ou cer­tains se­crets de fa­mille em­pêchent de dé­ve­lop­per un sen­ti­ment de sé­cu­ri­té in­té­rieure. En­fin, cer­taines fa­milles « bun­kers », au­tar­ciques, consi­dèrent l’ex­té­rieur comme hos­tile et ap­prennent à l’en­fant, de ma­nière di­recte ou in­di­recte, à se sur­pro­té­ger d’éven­tuelles agres­sions. Cette pos­ture fait que la plus pe­tite cri­tique, le plus pe­tit re­proche sont vé­cus comme telles.

Le con­seil : ne plus sur­réa­gir, en ap­pre­nant à ré­gu­ler vos émo­tions per­tur­ba­trices. Par des exer­cices de re­laxa­tion, de res­pi­ra­tion, mais sur­tout en iden­ti­fiant vos émo­tions et en lais­sant leur in­ten­si­té dé­croître jus­qu’à avoir les idées plus claires. Ac­cueillir les cri­tiques (res­pec­tueuses et construc­tives) et en adres­ser vous per­met­tra d’ap­pri­voi­ser votre sus­cep­ti­bi­li­té.

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