5 étapes pour convaincre !

Que l’on soit in­dé­pen­dant, com­mer­cial au sein d’une en­tre­prise, ou en re­cherche d’em­ploi, le nerf de la guerre c’est (se) vendre : ses idées, ses pro­duits, ou en­core son sa­voir-faire. Mais tout le monde n’a pas les clés pour se va­lo­ri­ser et bien mettre en

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1/ ON SE VEND D’ABORD SOI-MÊME

C’est tout bête, mais per­sonne n’a en­vie d’ache­ter un pro­duit ou les ser­vices d’une per­sonne qui ne sait pas se mettre en avant. Il faut se mettre en va­leur. Comment ? On soigne sa pré­sen­ta­tion ves­ti­men­taire avec une che­mise bien re­pas­sée, des chaus­sures ci­rées. On évite la barbe de 5-6 jours et on n’hé­site pas à se mettre de l’an­ti-cernes pour ca­cher une éven­tuelle fa­tigue. On se pré­sente avec le sou­rire, une poi­gnée de main ferme mais pas trop.

2/ SE CONCEN­TRER SUR LA MIS­SION PRIN­CI­PALE : LA VENTE

Il doit y avoir un échange de va­leur entre le pro­duit/ ser­vice que vous pro­po­sez et le client po­ten­tiel. Vous ap­por­tez un ser­vice en contre­par­tie d’une ré­tri­bu­tion fi­nan­cière. Si votre pro­po­si­tion est re­fu­sée, pas­sez à quel­qu’un d’autre car la per­sé­vé­rance paye tou­jours.Comment ? Vous de­vez dé­ter­mi­ner à l’avance la va­leur du pro­duit/ ser­vice que vous pro­po­sez. Toute la fi­na­li­té de votre pré­sen­ta­tion tour­ne­ra au­tour de la va­leur de ce que vous pré­sen­tez, afin que votre in­ter­lo­cu­teur soit en me­sure de don­ner une contre­par­tie à la hau­teur. Si l’idée ou le pro­duit est re­fu­sé, c’est qu’il ne cor­res­pon­dait pas aux at­tentes.

3/ OU­BLIEZ LES JALOUX

Il y au­ra tou­jours une ou deux per­sonnes pour ja­lou­ser votre ac­ti­vi­té, votre réus­site. Vous ne pou­vez pas l’em­pê­cher, c’est dans leur na­ture pro­fonde, voire leur ac­ti­vi­té quo­ti­dienne prin­ci­pale. Ces gens-là sont per­dus et ne cherchent qu’à vous at­ti­rer dans leur mé­dio­cri­té, pour qu’ils se sentent moins seuls pro­ba­ble­ment. Ne per­dez pas votre temps à leur ex­pli­quer pour­quoi vous faites ce mé­tier, ne vous lais­sez pas mi­ner par leurs re­marques. Ce sont des nui­sibles qui pompent beau­coup d’éner­gie, lais­sez-les de cô­té, avan­cez, car ce se­ra une perte de temps.

4/ MET­TEZ EN AVANT LE PRO­DUIT/ LE SER­VICE QUE VOUS PRO­PO­SEZ

Vous avez un sa­voir-faire, un pro- duit aux ver­tus avé­rées, vous de­vez les pro­mou­voir car per­sonne ne vou­dra ache­ter un pro­duit/ser­vice dont il ne per­çoit pas la va­leur ajou­tée. Comment ? Pour que votre in­ter­lo­cu­teur per­çoive la va­leur ajou­tée, vous de­vez aus­si connaître son be­soin. À par­tir de là, vous ex­pli­que­rez pour­quoi ce que vous pro­po­sez est in­dis­pen­sable à votre in­ter­lo­cu­teur.

5/ CONFIANCE ARROGANCE

Non, il n’est pas condes­cen­dant de vendre un pro­duit. Se pro­mou­voir n’a rien d’ar­ro­gant. Il ne faut pas avoir peur de dire que l’on a en­vie de vendre, de ga­gner de l’ar­gent. Ce­la reste sain et c’est une marque d’am­bi­tion tout à fait na­tu­relle. Comment ? Il n’y a pas vrai­ment de so­lu­tion, vous de­vez juste sa­voir qu’avoir confiance en soi ne si­gni­fie pas du tout être ar­ro­gant. Il s’agit sim­ple­ment de croire en soi, au ser­vice et au pro­duit que l’on pro­pose. En­core une fois, l’am­bi­tion est saine, c’est un mo­teur pour s’éle­ver plus haut et ob­te­nir une vie meilleure.

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