À FAIRE CES PRO­CHAINES SE­MAINES

Alors que les plages sont as­saillies de va­can­ciers, il se­rait tout aus­si ju­di­cieux de dé­ci­der de pos­tu­ler en plein mois de juillet et d’août. Ex­pli­ca­tions.

Rebondir - - AU SOMMAIRE - Ju­lie FALCOZ

Dé­but juillet, les bu­reaux vont com­men­cer à se vi­der len­te­ment pour cause de dé­part en va­cances. Une lé­gende ur­baine laisse en­tendre qu’il est pré­fé­rable de ne pas pos­tu­ler à cette pé­riode mais ces chaises et boîtes de ré­cep­tion vides peuvent s’avé­rer fa­vo­rables aux cher­cheurs d’em­ploi. D’abord, les in­ter­lo­cu­teurs ré­pondent au té­lé­phone, étant plus dis­po­nibles. Puis, can­di­da­ter du­rant l’été est sur­tout avan­ta­geux pour des mis­sions courtes

en CDD ou en in­té­rim. “C’est très in­té­res­sant pour les re­cru­teurs parce qu’il y a moins de main d’oeuvre dis­po­nible et tout au­tant pour les can­di­dats, pour qui il y

a moins de con­cur­rence”, ré­vèle Es­telle Raoul, di­rec­trice exe­cu­tive chez Page Per­son­nel. Plu­sieurs cas de fi­gure se pré­sentent alors. Soit c’est une an­nonce à pour­voir im­mé­dia­te­ment, soit l’in­té­gra­tion est pré­vue pour sep­tembre. Dans le pre­mier cas, les dé­lais sont courts. Il faut donc se rendre dis­po­nible pour des en­tre­tiens préa­lables, le pro­ces­sus pou­vant se faire ra­pi­de­ment. “Dire qu’on part en va­cances dans le cadre

d’une mis­sion à court terme se­rait

for­te­ment mal­ve­nu”. Dans le deuxième cas, le re­cru­teur est moins pres­sé donc la marge est plus large. Ce­pen­dant, il peut ar­ri­ver que le re­cru­teur veuille pour­voir le poste du­rant l’été, “avant ses

va­cances en fait”, pour com­men­cer à la ren­trée.

SE DÉ­MAR­QUER

Dans le cadre de mis­sions courtes par l’in­ter­mé­diaire d’une agence, n’hé­si­tez pas à pré­ve­nir le re­cru­teur de vos dis­po­ni­bi­li­tés, par té­lé­phone ou en al­lant sur place. D’au­tant qu’il connaît for­cé­ment le ca­len­drier et le pro­ces­sus du re­cru­te­ment. Si l’en­tre­prise a elle-même pos­té l’an­nonce, vous pou­vez re­lan­cer au bout de deux se­maines pour sa­voir si l’em­ploi

est à pour­voir ra­pi­de­ment ou non. “Les can­di­dats peuvent aus­si at­tendre en­vi­ron un mois car le re­cru­teur peut tout juste re­ve­nir au bu­reau au mi­lieu de l’été. Après trois se­maines de va­cances, les boîtes de ré­cep­tion sont pleines. Quel­qu’un qui re­lance peut faire

la dif­fé­rence”, conseille-t-elle. Au choix, le té­lé­phone, ou les ré­seaux so­ciaux pro­fes­sion­nels. Cette pe­tite ac­tion peut vous dé­mar­quer des autres et dé­mon­trer votre mo­ti­va­tion. D’au­tant que dans le cadre d’un ca­bi­net de re­cru­te­ment ou d’une agence d’in­té­rim, ré­pondre à une offre si­gni­fie sur­tout éta­blir un pre­mier contact. “Nous re­ce­vons beau­coup de de­mandes. Il faut res­ter ou­vert sur le fait qu’il y ait d’autres offres”, pré­vient Es­telle Raoul.

“Les in­ter­lo­cu­teurs ré­pondent au té­lé­phone, étant plus dis­po­nibles”

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