“L’im­pres­sion d’être le bad guy”

Rock & Folk - - En Vedette -

et on conti­nue de jouer. Il y a les fans aus­si. Je pense que quand on fait de la mu­sique, c’est cin­quante/ cin­quante. La moi­tié pour soi, l’autre moi­tié pour les fans. Et les fans veulent voir les Strokes. Ce se­rait dé­pri­mant si nous ne fai­sions que des tour­nées de re­for­ma­tion. Nous en étions proches mais nous n’avons ja­mais fran­chi cette ligne. Pas en­core. Je pense que do­ré­na­vant, nous al­lons faire un concert çà et là, peut-être en­re­gis­trer un single avant un concert. Et si nous fai­sons une tour­née, ce se­ra après avoir en­re­gis­tré un al­bum. Et pour­quoi pas une tour­née en­semble, Strokes/ Voidz ? On pour­rait le faire pour des fes­ti­vals. Ça pour­rait être co­ol. Nous avons tou­jours cette al­chi­mie et tout le monde est créa­tif. Nous n’avions pas une bonne mé­thode de tra­vail mais c’est ré­glé dé­sor­mais. Pour les al­bums les plus ré­cents, nous avons ap­pris à col­la­bo­rer et main­te­nant pour la pre­mière fois nous avons une mé­thode qui fonc­tionne. Je pense que nous pou­vons tous nous re­trou­ver, avec des vi­bra­tions po­si­tives et prêts à at­teindre un ni­veau su­pé­rieur. Ça de­vrait ar­ri­ver bien­tôt.

R&F : Ont-ils écou­té le disque des Voidz ?

Ju­lian Ca­sa­blan­cas : Je n’en ai au­cune idée. Je sais qu’Al­bert l’a écou­té et ap­pré­cié. Mais main­te­nant que le disque est sor­ti, j’ai le sen­ti­ment que nous pour­rons par­ler comme de vrais amis. J’ai en­vie de leur dire :

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