Ace Freh­ley

Rock & Folk - - Disque - “Ori­gins Vol 1”

SPV Gui­ta­riste au­to­di­dacte, membre ori­gi­nel de Kiss, Ace Freh­ley est l’un des se­crets les mieux gar­dés de l’his­toire du rock. Il était le lead gui­tar de Kiss, au­tant dire un bret­teur dont nul ne se mé­fiait. Jus­qu’à ce jour où An­thrax a re­pris le fa­meux titre “She”, sur le tri­bute “Kiss My Ass”. Et là, tout s’est éclai­ré, mo­ther­fu­ckers. Par la grâce d’une re­prise, Ace Freh­ley de­ve­nait un dieu du riff, me­tal god ul­time. Pour beau­coup, Ace est le Keith Ri­chards amé­ri­cain (preuve par “Street Figh­ting Man” sur ce disque). Sé­pa­ré de Kiss de­puis le dé­but des an­nées 80, le voi­ci qui pu­blie un al­bum de douze re­prises hard rock. Et dès la pre­mière écoute, on se dit que Ace Freh­ley mé­rite sa chro­nique. Le gar­çon joue de la gui­tare comme per­sonne. Le son Les Paul/ Mar­shall a sou­vent été van­té dans ces co­lonnes. Ace Freh­ley ap­porte sa touche, une ma­nière unique de tordre des riffs an­té­di­lu­viens pour en ti­rer, osons, un zeste de dan­ger. Oui, Ace Freh­ley joue en se pa­va­nant, fa­çon Ma­ta­more. Il per­cute riffs et so­los avec une har­diesse gou­lue, re­don­nant souffle et di­men­sion à des scies comme “Bring It On Home” (Led Zep) ou “Spa­nish Castle Ma­gic” (Hen­drix). Deux titres tombent à plat : “Wild Thing” et “Till The End Of The Day” parce que trop sim­plistes, li­mite

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