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Crimes et cri­mi­nels

Secrets d'Histoire - - Sommaire -

1 Des ana­lyses ADN me­nées en jan­vier der­nier pour­raient ré­vé­ler en­fin l’iden­ti­té de Jack l’Éven­treur : il s’agi­rait d’Aa­ron Kos­mins­ki, qui fut l’un des prin­ci­paux sus­pects à l’époque des meurtres. Entre août et no­vembre 1888, cinq pros­ti­tuées furent re­trou­vées sau­va­ge­ment as­sas­si­nées dans un quar­tier lon­do­nien.

Re­met­tez les lettres dans l’ordre pour re­trou­ver le nom de ce quar­tier.

2 Le 4 avril 1946, Mar­cel Pe­tiot est con­dam­né à mort pour le meurtre de 24 per­sonnes. Pe­tiot re­ven­dique, quant à lui, 63 meurtres, mais se dé­fend en af­fir­mant qu’il n’a tué que des na­zis. Il fut d’ailleurs ar­rê­té et tor­tu­ré par la Ges­ta­po en jan­vier 1944 : elle le soup­çon­nait d’or­ga­ni­ser un ré­seau de fuite vers l’Ar­gen­tine. Fi­na­le­ment li­bé­ré, il dé­truit les preuves de ses crimes et dis­pa­raît… Où s’est ca­ché Mar­cel Pe­tiot ?

3 Gilles de Mont­mo­ren­cy-La­val, plus connu sous le nom de Gilles de Rais, est con­si­dé­ré comme l’un des plus grands tueurs en sé­rie de l’his­toire. Il au­rait assassiné plu­sieurs cen­taines d’en­fants, entre 1432 et 1440, an­née où il fut ar­rê­té, ju­gé et exé­cu­té. À quelle di­gni­té avait été éle­vé Gilles de Rais par Charles VII ?

4 Entre jan­vier 1754 et mars 1755, Louis Man­drin et ses com­pa­gnons mè­ne­ront six cam­pagnes contre les fer­miers gé­né­raux, char­gés de col­lec­ter l’im­pôt. Ré­fu­gié en Sa­voie entre deux for­faits, il y est cé­lèbre, choyé et ai­mé, et bien vu de la po­pu­la­tion en France qui le consi­dère comme un jus­ti­cier. Peu après son exé­cu­tion, en 1755, une com­plainte lui est consa­crée, po­pu­la­ri­sée no­tam­ment par Yves Mon­tand, en 1955. Com­plé­tez le der­nier cou­plet de la chan­son à l’aide de cette liste de mots : dire – en­fant – mi­sère – per­du - plus - re­ver­ra

5 Entre 1905 et 1908, « L’Ogresse de la Goutte-d’Or », Jeanne We­ber, au­rait assassiné une di­zaine d’en­fants. Lors d’un pre­mier pro­cès, en 1906, les ex­perts concluent tous à des morts na­tu­relles, Jeanne est ac­quit­tée, mais les dé­cès d’en­fants par étouf­fe­ment se suc­cèdent en­core au­tour d’elle. Un autre pro­cès s’ouvre en 1907, qui conclut en­core à son in­no­cence. En 1908, elle est sur­prise en fla­grant dé­lit de stran­gu­la­tion sur Mar­cel, 6 ans. De quoi mour­ra, dix ans plus tard, Jeanne We­ber ?

6 Le 2 fé­vrier 1933, Re­né Lan­ce­lin re­trouve chez lui sa femme et sa fille sau­va­ge­ment as­sas­si­nées et mu­ti­lées. Près des corps se trouvent les deux bonnes : Léa et Ch­ris­tine Pa­pin. La pre­mière est condam­née à dix ans de tra­vaux for­cés, la se­conde à la mort, peine com­muée en tra­vaux for­cés à per­pé­tui­té. Quel était le mo­bile de ce crime ?

7 Con­si­dé­ré comme l’un des pre­miers tueurs en sé­rie fran­çais, le « Tueur de ber­gers » a, sans doute, assassiné une ving­taine de per­sonnes entre 1894 et 1897. Re­met­tez les lettres dans l’ordre pour re­trou­ver son pré­nom et son nom.

8 Au dé­but du XVIIe siècle, dans son châ­teau de Cach­tice (ac­tuelle Slo­va­quie), Élisabeth Ba­tho­ry au­rait, se­lon la lé­gende, tué des di­zaines, voire des cen­taines, de jeunes filles, afin de se bai­gner dans leur sang pour conser­ver sa jeu­nesse. Comment est sur­nom­mée Élisabeth Ba­tho­ry ?

9 Pierre-Fran­çois La­ce­naire est ju­gé et con­dam­né à mort en no­vembre 1835 pour un double as­sas­si­nat et une ten­ta­tive de meurtre. Dan­dy et écri­vain, il écri­ra ses mé­moires en pri­son ain­si que de nom­breux poèmes. Ce per­son­nage hors du com­mun a ins­pi­ré de nom­breuses oeuvres de fic­tion, il ap­pa­raît, no­tam­ment, dans « Les En­fants du pa­ra­dis », de Mar­cel Car­né, il a éga­le­ment ins­pi­ré le per­son­nage de Val­bayre dans « La­miel », de Sten­dhal. Quelle autre oeuvre cé­lèbre s’est ins­pi­rée du per­son­nage de La­ce­naire ?

10 Jack l’Éven­treur a ins­pi­ré d’in­nom­brables au­teurs de fic­tion, tant en lit­té­ra­ture qu’à la té­lé­vi­sion ou au cinéma. Dans la liste sui­vante, at­tri­buez chaque titre de film à son réa­li­sa­teur et à l’an­née de sa sor­tie en salle.

11 En 1966, Charles Man­son fonde, en Ca­li­for­nie, une com­mu­nau­té hip­pie com­po­sée de 30 à 50 per­sonnes. Man­son se pré­sente comme une ré­in­car­na­tion du Ch­rist. Le groupe vit de vols et de tra­fic de drogue. Du­rant l’été 1969, des membres du groupe as­sas­sinent plu­sieurs per­sonnes. Man­son et son groupe sont ar­rê­tés en 1971, ce se­ra le pro­cès le plus long et le plus dis­pen­dieux de l’his­toire des États-Unis. Quel nom por­tait le groupe de Charles Man­son ?

12 Le 12 oc­tobre 1934, Vio­lette No­zières est condam­née à mort pour le meurtre de son père et l’em­poi­son­ne­ment de sa mère. La peine se­ra com­muée en tra­vaux for­cés à per­pé­tui­té par le Pré­sident Al­bert Le­brun, puis à douze ans par Phi­lippe Pé­tain, en 1942. Elle est li­bé­rée en 1945 et bé­né­fi­cie à nou­veau d’une grâce pré­si­den­tielle, le gé­né­ral de Gaulle le­vant son in­ter­dic­tion de sé­jour en France. En 1963, elle se­ra même to­ta­le­ment ré­ha­bi­li­tée, grâce, no­tam­ment, au sou­tien de plu­sieurs in­tel­lec­tuels, dont An­dré Bre­ton et Paul Éluard. Com­plé­tez les blancs avec les mots res­tants pour dé­cou­vrir les der­niers vers de l’hom­mage à Vio­lette No­zières écrit par Paul Éluard : af­freux – dé­faire – a– liens – noeud – rê­vé – dé­fait – sang – ser­pents

13 Amy Ar­cher et son époux James di­rigent en­semble une mai­son de re­traite hup­pée à Wind­sor (Con­nec­ti­cut). James dé­cède en 1910 et Amy se re­trouve à la tête d’une belle for­tune et de sa mai­son de re­traite. Son nou­vel époux, Mi­chael Gilli­gan, meurt en 1913, quelques mois après leur ma­riage, tan­dis que de nom­breux ré­si­dents (48 au to­tal) dé­cèdent ré­gu­liè­re­ment… Elle ne se­ra fi­na­le­ment re­con­nue cou­pable que d’un seul meurtre et condam­née à la pri­son à vie en 1919. Quel film s’est ins­pi­ré de ce fait di­vers ?

14 La mar­quise de Brin­vil­liers est exé­cu­tée en place pu­blique le 17 juillet 1676 pour avoir em­poi­son­né son père et ses deux frères. « L’af­faire des poi­sons », comme elle se­ra ap­pe­lée, ne dé­bute pour­tant que trois ans plus tard avec l’ar­res­ta­tion de Ca­the­rine De­shayes, dite « La Voi­sin », soup­çon­née d’être à la tête d’un vé­ri­table tra­fic de poi­sons à Pa­ris. Quel proche du roi Louis XIV est éga­le­ment soup­çon­né à l’époque ?

15 Fran­çois Clau­dius Koë­nig­stein est un anar­chiste con­dam­né pour deux at­ten­tats per­pé­trés à Pa­ris en 1892, mais il est plus connu sous un autre nom. Re­met­tez les lettres dans l’ordre pour re­trou­ver ce nom :

16 Le 6 mai 1932, un mé­de­cin russe, Paul Gor­gu­lov, 37 ans, tire sur le pré­sident de la Ré­pu­blique fran­çaise, lors de l’inau­gu­ra­tion d’une ex­po­si­tion consa­crée aux écri­vains de la Grande Guerre, dans le VIIIe ar­ron­dis­se­ment de Pa­ris. Le Pré­sident suc­combe à ses bles­sures dans la nuit. Le 27 juillet, Gor­gu­lov est con­dam­né à mort et guillo­ti­né le 14 sep­tembre sui­vant. Qui Paul Gor­gu­lov a-t-il tué ?

17 3 dé­cembre 1956. Guy Des­noyers donne ren­dez-vous à Ré­gine Fays dans un champ, à l’écart du vil­lage d’Uruffe, en Meurthe-et-Mo­selle. La jeune fille de 19 ans est en­ceinte de lui et re­fuse d’avor­ter ou d’al­ler ac­cou­cher ailleurs. Ce soir-là, Guy la tue d’un coup de re­vol­ver, lui ouvre le ventre et poi­gnarde le foe­tus. Il se­ra vite iden­ti­fié comme l’au­teur du crime et con­dam­né au bagne à per­pé­tui­té. Quelle était la pro­fes­sion de Guy Des­noyers ?

18 Le com­mis­saire Mar­cel Guillaume, sur­nom­mé « l’As de la PJ » est l’un des plus fa­meux en­quê­teurs de l’his­toire de la po­lice, dont s’est li­bre­ment ins­pi­ré Si­me­non pour le per­son­nage du com­mis­saire Mai­gret. Entre 1930 et 1937, alors qu’il di­rige la bri­gade cri­mi­nelle, il tra­vaille suc­ces­si­ve­ment sur plu­sieurs af­faires, par­mi les plus cé­lèbres. Dans la liste sui­vante, rayez l’af­faire sur la­quelle n’a pas en­quê­té le com­mis­saire Guillaume.

19 « L’Au­berge rouge », « L’Au­berge san­glante », « Le Coupe-Gorge »… Elle ne manque pas de sur­noms ef­froyables, cette au­berge ar­dé­choise ! Entre oc­tobre 1831 et la dé­cou­verte d’un corps non loin de là, et juin 1833, de nom­breux té­moi­gnages ont at­tes­té que l’on y tuait les clients, qu’on les fai­sait bouillir, qu’on les man­geait, même ! Le pro­cès ne conclu­ra fi­na­le­ment à la culpa­bi­li­té des te­nan­ciers, les époux Mar­tin, et de leur do­mes­tique Ro­chette, que pour un seul meurtre et en­core, sans preuves ni aveux. Re­met­tez les lettres dans l’ordre pour re­trou­ver le vé­ri­table nom de cette au­berge.

20 Entre 1915 et 1919, Hen­ri-Dé­si­ré Lan­dru a assassiné 11 per­sonnes, 10 femmes et le fils de l’une d’entre elles. L’en­quête conclut qu’il au­rait fait dis­pa­raître les corps en les brû­lant dans sa cui­si­nière. Lan­dru n’a ces­sé de nier. Sans aveux ni corps, quel fut le ver­dict ren­du par la cour d’as­sises, le 30 no­vembre 1921 ?

21 Le 14 no­vembre 1909, Mar­gue­rite Stein­heil est ac­quit­tée par la cour d’as­sises de Pa­ris, où elle était ju­gée pour le double meurtre de son époux et de sa mère. « L’af­faire de l’im­passe Ron­sin » res­te­ra alors pour tou­jours un mys­tère. Mais ce n’est pas la pre­mière fois que Mar­gue­rite Stein­heil fait par­ler d’elle. Pour­quoi est-elle dé­jà connue ?

22 Édouard-Jean Em­pain, ba­ron belge et PDG du groupe Em­pain-Sch­nei­der, est en­le­vé à Pa­ris le 23 jan­vier 1978. Ses ra­vis­seurs ré­clament le len­de­main une ran­çon de 80 mil­lions de francs et ex­pé­dient, avec leur de­mande, une pha­lange de l’au­ri­cu­laire gauche du ba­ron. Com­bien de temps du­re­ra la cap­ti­vi­té du ba­ron Em­pain ?

23 La « Bande à Bon­not » a ac­ca­pa­ré la po­lice et la presse de dé­cembre 1911 à avril 1912. Pre­miers cri­mi­nels à uti­li­ser des voi­tures, ses membres ont réus­si à échap­per du­rant des se­maines à tous les po­li­ciers lan­cés à leurs trousses. Le 28 avril, Jules Bon­not est re­pé­ré dans une mai­son, des cen­taines de po­li­ciers sont sur place, ain­si que des di­zaines de mil­liers de « spec­ta­teurs », qui as­sistent au siège de la mai­son et à la mort cer­veau de la bande. Quels for­faits com­met­tait la « Bande à Bon­not » ?

24 Bon­nie et Clyde forment sans doute le couple de gang­sters le plus cé­lèbre de l’his­toire et, mal­gré plu­sieurs meurtres à leur ac­tif (prin­ci­pa­le­ment des po­li­ciers), ils conservent une image ro­man­tique, sans doute en rai­son du pro­fond amour qui les unis­sait et du film d’Ar­thur Penn, avec War­ren Beat­ty et Faye Du­na­way. Re­met­tez les lettres dans l’ordre pour re­trou­ver leurs noms de fa­mille.

25 As­sas­si­nats, at­ten­tats, bra­quages…, le groupe Ac­tion di­recte fut très ac­tif de 1979 à 1987, an­née de l’ar­res­ta­tion de ses prin­ci­paux membres. Ils ont, no­tam­ment, assassiné Georges Besse, le 17 no­vembre 1986. Quelles res­pon­sa­bi­li­tés exer­çait alors Georges Besse ?

26 Lee Har­vey Os­wald est of­fi­ciel­le­ment l’as­sas­sin du pré­sident Ken­ne­dy. Son pro­cès n’a ja­mais pu avoir lieu, car il fut lui-même tué deux jours après l’at­ten­tat par Jack Ru­by, te­nan­cier de boîtes de strip-tease. Jack Ru­by est con­dam­né à mort en mars 1964, mais ob­tient la te­nue d’un nou­veau pro­cès, avant le­quel il dé­cé­de­ra, en 1967. De quoi est mort Jack Ru­by ?

27 Quatre rois de France ont por­té le nom d’Hen­ri et, sur les quatre, trois ont été tués ! Hen­ri III et Hen­ri IV furent as­sas­si­nés, et Hen­ri II suc­com­ba des suites d’une bles­sure contrac­tée lors d’un tour­noi. Bien qu’il s’agisse d’un ac­ci­dent, l’homme qui lui cau­sa cette bles­sure fut con­si­dé­ré comme ré­gi­cide. Re­liez cha­cun des trois rois au nom de son as­sas­sin.

28 Le 15 jan­vier 1947, le corps mu­ti­lé d’une jeune fille est re­trou­vé dans un ter­rain vague de Los An­geles. Sur­nom­mée « Le Dah­lia noir », la jeune femme de 23 ans est très vite iden­ti­fiée, mais son as­sas­sin ne se­ra ja­mais re­trou­vé. Re­met­tez les lettres dans l’ordre pour re­trou­ver le pré­nom et le nom du « Dah­lia noir ».

29 Quand la po­lice entre dans la mai­son d’Edward Theo­dore Gein, en 1957, elle dé­couvre des ca­davres, des lampes en peau hu­maine et même un cos­tume en­tier fa­bri­qué avec des restes hu­mains. Faute de moyens, tous les restes ne sont pas ana­ly­sés et Gein n’avoue que deux meurtres et plu­sieurs pro­fa­na­tions de sé­pul­ture. Il se­ra fi­na­le­ment dé­cla­ré ir­res­pon­sable au cours de son pro­cès, et ac­quit­té. Ce tueur en sé­rie a ins­pi­ré plu­sieurs films. Dans la liste sui­vante, rayez le seul film qui ne s’est pas ins­pi­ré de l’his­toire d’Ed Gein.

30 Entre 1934 et 1939, un tueur en sé­rie sé­vit dans la ré­gion de Cle­ve­land, aux États-Unis. Douze vic­times furent ain­si of­fi­ciel­le­ment at­tri­buées au « Bou­cher de Cle­ve­land », qui dé­cou­pait ses vic­times. L’au­teur des faits ne fut ja­mais iden­ti­fié. Quel cé­lèbre en­quê­teur fut char­gé de l’af­faire ?

P H A C H L E W E T I

A Dans les FFI. B En An­gle­terre. C Dans la cave de sa mai­son de la rue Le Sueur. A Ar­chi­chan­ce­lier. B Ma­ré­chal de France. C Che­va­lier de la Lé­gion d’hon­neur. Com­pa­gnons de _____________, Al­lez _____________ à ma mère, Qu’elle ne me _____________ plus, J’suis un _____________, vous m’entendez, Qu’elle ne me re­ver­ra _____________, J’suis un en­fant _____________. A Sui­cide en pri­son. B Exé­cu­tion (guillo­tine). C Crise de nerfs dans un hô­pi­tal psy­chia­trique.

A Le vol. B La haine. C Au­cun. P H E S J O C R E V A H A La Com­tesse san­glante. B Le Vam­pire de Cach­tice. C La Femme Dra­cu­la. A « Crime et châ­ti­ment », de Fe­dor Dos­toïevs­ki. B « La Bête hu­maine », d’Émile Zola. C « Le Der­nier jour d’un con­dam­né », de Vic­tor Hu­go. « From Hell » • « Jack l’Éven­treur » • « Sher­lock Holmes contre Jack l’Éven­treur » • A Le Temple so­laire. B • • Jess Fran­co • Al­bert et Al­len Hu­ghes • James Hill • La fa­mille. C Hel­ter Skel­ter. Vio­lette ______ ______ de ______, a ______ L’______ ______ de ______ des ______ du ______. • • 1965 • 1976 • 2001

A « Tueur de dames ». B « Ar­se­nic et vieilles den­telles ». C « La Dame du ven­dre­di ». A C R O H L A V A Ma­dame de Mon­tes­pan. B Mon­sieur, frère du roi. C Ma­dame de Pom­pa­dour. A Sa­di Car­not. B Paul Dou­mer. C A Ins­pec­teur de po­lice. B C Cu­ré de la pa­roisse. Pré­sident de cour d’as­sises. A Vio­lette No­zière. B Lan­dru. C D Pe­tiot. E Gor­gu­lov. Al­bert Le­brun. La « Bande à Bon­not ».

E B R Y P L I E L E E A Condam­na­tion à mort. B Condam­na­tion aux tra­vaux for­cés à per­pé­tui­té. C Ac­quit­te­ment. A Elle fut la maî­tresse du Pré­sident Fé­lix Faure. B Il s’agit d’une sculp­trice très en vogue. C Elle a dé­jà été soup­çon­née dans une af­faire d’es­cro­que­rie. A 2 jours. B 63 jours. C 125 jours. A Des at­ten­tats po­li­tiques. B C Du tra­fic de drogue. Des bra­quages.

R A P W O K R A B R E R A Pre­mier mi­nistre. B P-DG de Re­nault. C Res­pon­sable des ventes d’armes de la France. A As­sas­si­nat. B Sui­cide. C Maladie. Hen­ri II Hen­ri III Hen­ri IV • • • B A T E S H • • • Fran­çois Ra­vaillac Ga­briel Ier de Mont­gom­me­ry Jacques Clé­ment I L E R H O S T A « Mas­sacre à la tron­çon­neuse ». B « Psy­chose ». C « Le Si­lence des agneaux ». D « Ame­ri­can psy­cho ». E « Se­ven ». F « Ma­niac ». A Eliot Ness. B J. Ed­gar Hoo­ver. C Mike Ham­mer.

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