JAMES RO­DRÍ­GUEZ

So Foot Club - - PORTRAIT -

Été 2014. Cham­pion d'Eu­rop d'Eu­rope en titre, le Real Ma­drid ac­cueille de nou­veau nou­veaux pen­sion­naires: To­ni Kroos, Key­lor Na­vas,Na­vas mais sur­tout James Ro­drí­guez. Au­teur d'une Coupe du monde re­mar­quable, le me­neur de jeu co­lom­bien est ache­té 80 mil­lions d'eur d'eu­ros par les Me­rengues qui veulent faire de lui leur n nou­velle tête d'af­fiche sud-amé­ri­caine. Après une pre­mière sai­son plus qu'hon­nête avec An­ce­lot­ti (t (treize buts et treize passes dé­ci­sives en Li­ga), James perd sa place dès 2015, au pro­fit du trio Ca­se­mi­ro, Kroos, Mo­drić. Deux sai­sons à ti­rer la gueule sur le banc plus tard, le ca­pi­taine de la Co­lom­bie est lâ­ché par le Real Ma­drid. Conscient que la cote de son nu­mé­ro 10 a lar­ge­ment bais­sé, Flo­ren­ti­no Pé­rez ac­cepte de le prê­ter deux sai­sons au Bayern Mu­nich contre cinq mil­lions d'eu­ros. James au­ra donc deux ans pour convaincre le club al­le­mand de payer sa clause de 35 mil­lions d'eu­ros. Pour ce­la, il va fal­loir re­trou­ver son ni­veau de 2014 afin de ten­ter de vaincre une concur­rence XXL: Mül­ler, Ri­bé­ry, Rob­ben, Alcán­ta­ra, Vi­dal, To­lis­so, Kim­mich, Re­na­to Sanches. Et pas ques­tion de comp­ter sur le moindre pis­ton de la part de Don Car­lo, son an­cien coach au Real Ma­drid: “James sait que s’il ne mé­rite pas de jouer, il ira sur le banc. Il n’a re­çu au­cune place ga­ran­tie de ma part.” Il va donc fal­loir se bou­ger. SO

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