Lu, Vu, Dé­ten­du.

So Foot - - SOMMAIRE -

La ligne blanche. Pré­sen­ta­trice té­lé re­con­nue, can­di­date à l’élec­tion de Miss Monde 2015 pour la Co­lom­bie et foot­bal­leuse pro­fes­sion­nelle à Las Di­vas, à Me­del­lin, Ju­lia­na Lo­pez Sar­ra­zo­la pos­sède une autre par­ti­cu­la­ri­té: un lé­ger pen­chant pour la co­caïne. En tran­sit à l’aé­ro­port de Can­ton Baiyun, en Chine, la jeune femme s’est fait pin­cer par la douane, après que cette der­nière eut re­trou­vé un sa­chet de poudre blanche dis­si­mu­lé sous le cla­vier de son or­di­na­teur por­table. Elle pa­tiente dé­sor­mais der­rière les bar­reaux, en at­ten­dant son pro­cès qui pour­rait abou­tir au pire à la peine de mort, au mieux à la pri­son à per­pé­tui­té. Ju­lia­na au­rait peut-être dû re­gar­der Mid­night Express plu­tôt que le bout de son nez.

Ashley, fais-moi peur. Ashley Cole et les femmes: une sa­ga aus­si fré­né­tique qu’ex­ces­sive. La nou­velle vic­time du la­té­ral se nomme Car­la Howe, une play­mate bri­tan­nique. L’in­trigue, na­tu­rel­le­ment, se noue dans une boîte de nuit. Une soi­rée donc, où l’an­cien joueur de Chelsea se se­rait mon­tré en­tre­pre­nant. Presque vi­cieux, se­lon le ré­cit li­vré par la WAG au ta­bloïd Dai­ly Star. “Il es­sayait de s’ap­pro­cher de mon vi­sage, ex­plique-t-elle. Je sen­tais que quelque chose de mal al­lait m’ar­ri­ver. J’ai pris peur, alors je l’ai frap­pé trois fois dans la mâ­choire. Il l’a mé­ri­té. Il croit pou­voir trai­ter les femmes comme de la merde.” Fo­lie de l’his­toire, en 2011, Ashley Cole avait cou­ché avec Me­lis­sa Howe… la soeur ju­melle de Car­la. Avant de ne ja­mais la rap­pe­ler, comme tout bon club­ber qui se res­pecte.

Bon­jour Tris­tesse. Ra­fael van der Vaart et Sa­bia Boul­ha­rouz, c’est of­fi­ciel­le­ment ter­mi­né. Après deux ans et de­mi de re­la­tion. La brune, qui avait d’ailleurs chi­pé l’Oranje à son ex-meilleure amie Sylvie Meis, a an­non­cé la nou­velle au ma­ga­zine al­le­mand OK!. Pro­blème: le couple at­tend un en­fant. Et pour l’ex de Kha­lid Bou­lah­rouz, lar­guée par Ra­fael au té­lé­phone, la pi­lule est dif­fi­cile à ava­ler. “Si je n’avais pas trois en­fants mer­veilleux qui ont be­soin de moi et si je n’étais pas en­ceinte, je ne sais pas si je se­rais en­core là. Ce der­nier mois et de­mi, je me suis dé­jà dit, au vo­lant: ‘Si je ne prends pas le vi­rage et que je conti­nue tout droit, peut-être que je ne souf­fri­rais plus.’” Glauque.

Miss Na­zi. Son sacre n’au­ra pas du­ré long­temps. Élue Miss Rus­sian Pre­mier League au mois de juillet der­nier, Ol­ga Kuz­ko­va a été dé­chue de son titre après soixante-douze heures seule­ment. La rai­son? La re­pré­sen­tante du CSKA Mos­cou a pos­té sur les ré­seaux so­ciaux des mes­sages ra­cistes ain­si que des photos la mon­trant en train de faire des sa­luts na­zis ou de po­ser de­vant des croix cel­tiques, ou en­core des tags du nombre 88, (code pour ‘ Heil Hit­ler’, le H étant la hui­tième lettre de l’al­pha­bet). Et c’est Ser­gey Che­ban, vi­ce­pré­sident de la Pre­mier League russe, qui, ci­té par le jour­nal russe Sport-Express, s’est ex­pri­mé à ce su­jet: “Nous ne to­lé­rons pas les ma­ni­fes­ta­tions de fas­cisme, de na­tio­na­lisme et de ra­cisme. Il est re­gret­table que ce­la soit ar­ri­vé. ” Si seule­ment En­de­mol n’avait pas vi­ré Ge­ne­viève de Fon­te­nay…

Coup double. À dé­faut d’être in­dis­cu­table dans le mi­lieu de Man­ches­ter Uni­ted, Ma­rouane Fel­lai­ni peut se tar­guer de ne ja­mais être mis sur la touche dans un autre sport. De chambre, ce­lui-ci. À en croire Ter­ry, son ex et pré­ten­dante de la qua­trième sai­son de l’émis­sion Qui veut épou­ser mon fils?, le grand Belge se­rait un spé­cia­liste che­vron­né de la chose. “Ma­rouane est doué au lit. C’est clai­re­ment mon meilleur coup!”, avoue la ra­vis­sante jeune femme dans le quo­ti­dien belge Su­din­fo. Des confi­dences qui n’ont pas tar­dé à faire ré­agir Gaëlle Gar­cia Diaz, l’ac­tuelle com­pagne du Diable Rouge. Loin de s’of­fus­quer, elle abonde et re­con­naît que Fel­lai­ni “peut faire plus que sim­ple­ment bien jouer au foot­ball.” Il peut ef­fec­ti­ve­ment bien ci­rer le banc de touche.

Pas si Cour­tois. En voi­là un qui cache bien son jeu. Der­rière ses airs de gar­çon sans his­toire, Thi­baut Cour­tois se­rait un sacré co­quin. Se­lon Emi­ly Van­houtte, une jeune Belge de 20 ans qui s’épanche dans la presse fla­mande, le por­tier de Chelsea au­rait long­temps me­né une double vie. “J’ai été pré­sen­tée comme son ex-maî­tresse, une bim­bo blonde que Thi­baut Cour­tois avait choi­si pour son phy­sique! Mais ce n’est pas vrai du tout! Je n’au­rais ja­mais com­men­cé une re­la­tion avec un homme qui est dé­jà avec une autre fille, ja­mais. J’ai aus­si été trom­pée. (…) Je n’étais pas sa maî­tresse. Je ne sa­vais pas qu’il avait une autre co­pine et qu’il me­nait une double vie.” L’autre fille, c’est Mar­ta Do­min­guez, une Es­pa­gnole de 23 piges, ré­cem­ment de­ve­nue ma­man du pre­mier en­fant du couple. De­puis, la jeune Emi­ly au­rait dé­ci­dé d’ar­rê­ter de fré­quen­ter des foot­bal­leurs. Comme s’il n’y avait pas de sa­lauds ailleurs.

Sauce mai­son. Cet été, Ar­tu­ro Vi­dal a re­joint le Bayern Mu­nich contre une jo­lie en­ve­loppe de 37 mil­lions d’eu­ros en­voyée à la Ju­ven­tus. Un trans­fert que son père a sui­vi… de­puis sa pri­son chi­lienne. Eras­mo Vi­dal ve­nait ef­fec­ti­ve­ment de se faire ar­rê­ter après avoir été contrô­lé avec une arme blanche et un sa­chet rem­pli de co­caïne. Et ce, mal­gré sa dé­fense ex­cep­tion­nelle. Face aux po­li­ciers, ce der­nier avait dé­ci­dé de jouer franc jeu. “J’étais in­vi­té à un bar­be­cue”, s’est ain­si jus­ti­fié le père du foot­bal­leur chi­lien. À cha­cun sa re­cette de ma­ri­nade.

Air ball. À l’oc­ca­sion d’une tour­née amé­ri­caine du Real Ma­drid, Sha­quille O’Neal a ren­con­tré Cris­tia­no Ro­nal­do. Le géant de NBA en a pro­fi­té pour pos­ter une photo en com­pa­gnie du Por­tu­gais sur sa page Fa­ce­book. Seul bé­mol, le Shaq l’a as­sor­ti du ha­sh­tag “Man­ches­ter Uni­ted”, croyant se­rei­ne­ment que CR7 évo­luait tou­jours chez les Red De­vils. Donc, soit l’ex-bas­ket­teur vit dans un abri an­ti-ato­mique de­puis 2009, soit le soc­cer lui passe par-des­sus la jambe. Si Ro­nal­do avait un peu d’amour-propre, et beau­coup de cou­rage, il ta­gue­rait Kobe Bryant pour ri­pos­ter.

Who­let­the­do­gout? Peu ai­mé de ses ad­ver­saires, Die­go Cos­ta n’en reste pas moins un être hu­main, do­té d’un coeur. Cou­rant juillet, le bu­teur de Chelsea sor­tait son au­to­bio­gra­phie, Die­go Cos­ta, l’art de la guerre. Un bou­quin dans le­quel Pau­lo As­sun­çao, son ex-co­équi­pier à l’At­lé­ti­co, re­late le jour où ce der­nier a tué son chien. “Die­go a em­me­né son york­shire ter­rier à Ma­drid, mais un jour, en se ga­rant, il l’a écra­sé sans le vou­loir. Il a re­cu­lé sans se rendre compte que le chien était der­rière la voi­ture. Il était dé­vas­té, to­ta­le­ment dé­pri­mé du­rant un mois. Quand je lui ai de­man­dé ce qui n’al­lait pas, il m’a dit: ‘Je ne peux pas le croire, j’ai tué mon chien. Il est sor­ti de la mai­son pour me sa­luer et je ne l’ai pas vu, je lui ai rou­lé des­sus.’” Pe­tite sa­tis­fac­tion: il n’a pris au­cun car­ton jaune.

La guerre des Sergio. Sergio Ro­me­ro et Sergio Agüe­ro sont co­équi­piers en sé­lec­tion. Et c’est tout. Les deux hommes ne pour­raient pas se sen­tir en de­hors des ter­rains. La rai­son? Une femme, celle de Ro­me­ro, Elia­na Guer­cio, “ac­cu­sée” d’avoir eu une aven­ture avec le Kun en 2006… Soit deux ans avant son ma­riage avec le gar­dien de but. L’épouse s’in­surge: “C’est faux, il ne s’est ja­mais rien pas­sé avec Agüe­ro. Ça fait presque dix ans que cette ru­meur court et ça fait presque dix ans que je n’ai de cesse de la dé­men­tir. Ils in­ventent un soap ope­ra.” De son cô­té, Ro­me­ro est al­lé jus­qu’à se jus­ti­fier sur les pla­teaux té­lé: “Agüe­ro et moi sommes amis de­puis dix ans. Vous ima­gi­nez?” Ben, pas trop, jus­te­ment.

Ba­da Bum­bum. Cris­tia­no Ro­nal­do a trom­pé Iri­na Shayk, (au moins) une fois. Avec An­dres­sa Urach. Cette Bré­si­lienne, sa­crée Miss Bum­bum dans son pays grâce à un pos­té­rieur gon­flé, a ren­con­tré le joueur du Real en 2013. Elle a par­ta­gé l’his­toire dans une au­to­bio­gra­phie pu­bliée le 25 août der­nier. Et c’est le Dai­ly Mail qui en a dé­voi­lé les pas­sages les plus fous. Après s’être pro­cu­ré son nu­mé­ro de té­lé­phone par l’in­ter­mé­diaire d’amis, le der­nier bal­lon d’or lui au­rait don­né ren­dez­vous dans un hô­tel de Ma­drid. Elle ra­conte la suite: “J’étais dans l’as­cen­seur pri­vé de la suite et mon coeur s’est ar­rê­té quand la porte s’est ou­verte. Nous avons ra­pi­de­ment dis­cu­té de ce qui al­lait se pas­ser. En­suite, nous avons eu une re­la­tion sexuelle très in­tense.” Mais la si­tua­tion se gâte au mo­ment où la dame de­mande une photo à Cris­tia­no, qui prend la fuite. Sans un mot. En guise de ven­geance, elle dé­cide donc de ba­lan­cer toute l’his­toire, et re­ce­vra un mes­sage sa­lé de la part de CR7: “Tu n’es qu’une pute. Je vais t’en­voyer des gens. Tu vas voir de quoi je suis ca­pable.” Ah, l’amour…

“J’étais dans l’as­cen­seur pri­vé de la suite et mon coeur s’est ar­rê­té quand la porte s’est ou­verte. Nous avons ra­pi­de­ment dis­cu­té de ce qui al­lait se pas­ser. En­suite, nous avons eu une re­la­tion sexuelle très in­tense.” Miss Bum-Bum, à pro­pos de Crias­tia­no Ro­nal­do

Car­la Howe.

Ra­fael Van der Vaart et Sa­bia Boul­ha­rouz.

Ju­lia­na Ló­pez Sar­ra­zo­la.

Ma­rouane Fel­lai­ni.

Ol­ga Kuz­ko­va.

Die­go Cos­ta.

An­dres­sa Urach.

Ar­tu­ro Vi­dal.

Sha­quille O’Neal avec CR7.

Elia­na Guer­cio.

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