Re­gard cri­tique.

So Foot - - SOMMAIRE - (rires) f PRO­POS RE­CUEILLIS PAR FLO­RIAN LE­FÈVRE / PHO­TO: PA­NO­RA­MIC

S’il n’avait pas per­cé dans le foot, le Di­jon­nais Jor­dan Ma­rié au­rait vou­lu de­ve­nir cui­si­nier. Chez Su­shi Shop.

D’où vient ton in­té­rêt pour la cui­sine?

Pe­tit, j’ai tou­jours été dans la cui­sine avec ma mère pour la re­gar­der faire ou l’ai­der. Au­jourd’hui, avec ma femme, on se bat pour cui­si­ner. Quand je ra­conte ça à mes amis, ils me disent: “Ah bah, nous, nan.” (rires)

C’est quoi ton plat fé­tiche?

J’aime bien faire des su­shis. Mais c’est tel­le­ment long que j’en cui­sine pas tous les jours! Le temps de tout ache­ter et pré­pa­rer, ça me prend une après-mi­di. Il faut éplu­cher les concombres et les avo­cats et lan­cer pen­dant ce temps-là la cuis­son du riz. Après, il faut cou­per le sau­mon et toutes les sortes de pois­sons, pré­pa­rer le vi­naigre avec un peu de sucre pour don­ner du goût au riz, dis­po­ser les feuilles d’algues… Et, en gé­né­ral, oui, mes su­shis ont du suc­cès. Ma fa­mille et mes amis ap­pré­cient.

Au dé­but de ta car­rière, tu as en­vi­sa­gé de te lan­cer dans la res­tau­ra­tion…

Avant que je signe pro à Di­jon (en fé­vrier 2013, ndlr), le club m’avait po­sé un ul­ti­ma­tum. Ils vou­laient que je sois plus agres­sif sur le ter­rain: “Si tu ne passes pas ce cap-là, on te garde pas…”

Je pen­sais alors à m’orien­ter vers la res­tau­ra­tion. Il était même pré­vu que je fasse une re­mise à ni­veau à Po­li­gny, dans le Ju­ra, pour re­prendre les bases et pour­quoi pas vi­ser en­suite un étoi­lé. Je sor­tais d’un bac S donc je n’ai pas du tout de for­ma­tion en hô­tel­le­rie-res­tau­ra­tion.

Tu te vois tra­vailler dans le do­maine de la res­tau­ra­tion après ta car­rière?

Tra­vailler, je ne sais pas, ou­vrir un res­tau­rant, pour­quoi pas. Après, un Vos­gien qui se lance dans les su­shis, je ne sais pas s’il au­rait grande ré­pu­ta­tion!

Tu as une bonne adresse à conseiller à Di­jon?

Su­shi Shop, que j’ai es­sayé ce week-end. C’est la pre­mière fois que j’y suis al­lé, j’ai vrai­ment ap­pré­cié. Ils font des su­shis Ca­li­for­nia ori­gi­naux. Est-ce qu’ils étaient meilleurs que les miens? Oui, rien à voir.

“Un Vos­gien qui se lance dans les su­shis, je ne sais pas s’il au­rait grande ré­pu­ta­tion!”

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