LA RU­BRIQUE DE MON­SIEUR CANNES- NA­VAL

Technikart - SuperCannes - - Night Clubbing -

Ayant per­du toute no­tion du temps, notre quo­ti­dien me rap­pelle par son nu­mé­ro quel jour nous sommes. Par­lons mu­sique. Dé­jeu­ner Sacem plage de la Quin­zaine avec les com­po­si­teurs de la col­lec­tion Ada­mi : Adèle Wismes, Jack­son Four­geaud, Mot­tron. Dé­barque ce vieux pi­rate de Ca­mille Baz­baz, à Cannes pour le film de Sal­va­do­ri dont il signe la B.O pour la cin­quième fois. Trans­for­ma­tion pin­gouin pour la mon­tée des marches du nou­veau coup de gueule de Spike Lee « Blackkk­lans­man ». Su­per B.O, su­pers ac­teurs et réa­li­sa­tion. L’his­toire vraie d’un flic noir dans les 70’s in­fil­trant le K.K.Klan. C’est dom­mage: ma­ni­chéisme exa­cer­bé et Love Sto­ry sans in­té­rêt des­servent le su­jet. Très bon diner Pas­ta aux Truffes « Ca­sa Di No­na ». On au­rait du s’in­crus­ter à la soi­rée Spike Lee qui en of­frait des sa­la­diers en­tiers. Dom­mage. Puis fête du Sal­va­do­ri avec un DJ trop 90’s. Villa Sch­weppes pour jouer les gang­stas avec Joey Starr et sa bande. Une amie veut me pré­sen­ter un mec pour m’in­vi­ter à son bar à Ca­viar. En lui ser­rant la main je fais val­ser une coupe sur sa veste et la robe de son ac­com­pa­gna­trice qui souffle comme si je lui avait je­té de l’acide dans la gueule. A mon avis j’irais man­ger des oeufs de lompe. Pour fi­nir en per­di­tion quand tout ferme c’est au Ver­ti­go que ça se passe. Queue la plus « se­lect »du fes­ti­val. Ils ne re­con­naissent pas Gas­pard Au­gé. Tout le monde fume. Je croise un ami que je filme à son in­su pour ma col­lec­tion « les rô­tis du ma­tin ». Il sort du Bru­mel’s qu’il nous re­com­mande comme en­core plus per­du. J’irais voir de­main. Je me couche puant la ci­ga­rette comme à l’époque où il était per­mis de fu­mer en club. Cheers

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