William Eg­gles­ton passe son Bach.

Le pho­to­graphe amé­ri­cain, qui sort un pre­mier disque, s’af­fiche au­tant chez les dis­quaires que dans les mu­sées.

Vanity Fair (France) - - Sommaire - CLÉ­MEN­TINE GOLDSZAL

Lar­ge­ment cé­lé­bré comme un des pion­niers de la pho­to­gra­phie d’art en cou­leur, William Eg­gles­ton est un mo­nu­ment dont l’in­fluence s’étend bien au- de­là de sa dis­ci­pline... Vé­né­ré par Da­vid Lynch, il exerce aus­si une fas­ci­na­tion constante sur les ro­ckeurs. In­vi­té par Da­vid Byrne à prendre des pho­tos sur le pla­teau de son film True Sto­ries (1986), et hôte du tour­nage d’un clip de Cat Po­wer pour la chan­son Li­ved in Bars en 2006, l’ar­tiste ori­gi­naire de Mem­phis a vu son oeuvre dé­tour­née en banque d’images par des groupes sou­cieux de soi­gner l’al­lure de leurs po­chettes. Ses images à la beau­té dé­pha­sée trônent ain­si sur plu­sieurs al­bums marquants de ces qua­rante der­nières an­nées. —

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