RCT : Bryan Ha­ba­na à la ren­contre des col­lé­giens

Hier, les élèves du col­lège Ge­ne­viève-De-Gaulle-An­tho­nioz ont ques­tion­né l’ai­lier du RCT sur le quo­ti­dien d’un spor­tif de haut ni­veau. Avant la ri­tuelle séance d’au­to­graphes

Var-Matin (Grand Toulon) - - Centre Var - VIC­TOR TILLET 1. Tro­phée du cham­pion­nat de France de rug­by

Ils étaient peu, par­mi la cen­taine d’élèves ras­sem­blés dans l’am­phi­théâtre du col­lège Ge­ne­viève-De-Gaulle-An­tho­nioz, à connaître le nom de Bryan Ha­ba­na. Pour­tant, mal­gré une sai­son dif­fi­cile avec le Rug­by club tou­lon­nais, l’ai­lier sud-afri­cain est une su­per­star de son sport. Dans le cadre du par­te­na­riat entre le RCT et le Dé­par­te­ment, le Sud-Afri­cain est ve­nu té­moi­gner de son ex­pé­rience du rug­by mon­dial au­près des élèves. Ac­com­pa­gné de Quen­tin Ber­nard, pré­pa­ra­teur phy­sique des Rouge et noir, et Marc Del­monte, co­or­di­na­teur des mis­sions d’in­té­rêt gé­né­ral du RCT, il s’est prê­té au jeu des ques­tions-ré­ponses.

« J’étais un bon élève au col­lège »

« - Quand avez-vous été re­pé­ré par le RCT ? - La pre­mière fois c’était après la coupe du monde en France en 2007, puis en 2013 nous avons re­pris contact. Il y avait à ce mo­ment-là de grands joueurs comme Jon­ny Wil­kin­son dans l’équipe, c’était un chal­lenge de les re­joindre.

«- Comment gé­rez-vous le sport et la vie de fa­mille ? - Le sport c’est beau­coup de sa­cri­fices. Il y a les en­traî­ne­ments, les matchs le wee­kend, et quand on joue en coupe d’Eu­rope on part trois jours. Mais il faut pro­fi­ter de chaque ins­tant car une car­rière c’est court. Quand j’ai du temps libre, je joue au golf avec la fa­mille et les amis. Et je pré­pare ma vie fu­ture après le rug­by.»

« - Étiez-vous bon élève au col­lège ? - Je pense que j’étais un bon élève oui. En Afrique du Sud, il faut avoir de bonnes notes pour pou­voir jouer sou­vent, d’au­tant plus que le ly­cée com­mence à 14 ans. Après j’ai com­men­cé l’uni­ver­si­té, mais le rug­by a pris beau­coup de place dans ma vie, et je n’ai pas pu ter­mi­ner.»

«Ça fait quoi de ga­gner le Bou­clier de Bren­nus1 ? - Il y a beau­coup de pas­sion à Tou­lon, c’est ex­tra­or­di­naire de le ra­me­ner. Même si c’est tou­jours com­pli­qué de l’avoir, c’est un ob­jec­tif. Pour cette sai­son, on doit en­core jouer contre Castres et Pau pour au moins être dans les quatre pre­miers du cham­pion­nat et jouer un quart de fi­nale à do­mi­cile. »

« - Votre res­sen­ti de l’am­biance des stades ? - Quand tu rentres sur la pe­louse de Mayol ou du Vé­lo­drome, et tout ce monde der­rière toi, c’est fa­bu­leux, ça te mo­tive.»

« - Des con­seils pour faire du sport à haut ni­veau ? - En Afrique du Sud, les jeunes sont comme vous, ils ont en­vie, et c’est es­sen­tiel. Mais il ne faut pas ou­blier la vie après une car­rière, car elle est plus longue.»

(Pho­tos Do­mi­nique Le­riche)

Pen­dant une heure, les col­lé­giens ont po­sé des ques­tions à Bryan Ha­ba­na sur sa vie de spor­tif de haut ni­veau.

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