Le jeûne, une pra­tique an­ces­trale qui re­vient en force

Pra­ti­qué de­puis la nuit des temps par nos an­cêtres qui ne trou­vaient pas tous les jours de quoi se sus­ten­ter, le jeûne est ins­crit dans nos gênes. Outre ses bien­faits sur le corps et l'es­prit, cette pra­tique s'ins­crit dans le cadre de toute une phi­lo­so­phi

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Pour­quoi jeû­ner ?

Ali­ments trai­tés, trans­for­més, trop gras, trop su­crés, sa­lés… avouons-le, notre ali­men­ta­tion n'est pas tou­jours saine et fi­nit in­évi­ta­ble­ment par avoir des ef­fets né­fastes sur notre san­té ! Et c'est jus­te­ment là qu'in­ter­vient le jeûne en tant que cure qui nous aide à dé­bar­ras­ser notre or­ga­nisme des toxines mais éga­le­ment de lui of­frir une pe­tite pa­ren­thèse pen­dant la­quelle il se li­bère des tâches di­ges­tives qui né­ces­sitent beau­coup d'éner­gie dans notre vie quo­ti­dienne. No­tons que les bé­né­fices d'une telle cure se pour­suivent dans le temps par le biais de la mise en place de meilleures ha­bi­tudes d'hy­giène de vie. Outre ses ef­fets sur la san­té, le jeûne a des bien­faits in­soup­çon­nés sur notre mode de vie. Ain­si, se pri­ver de nour­ri­ture nous per­met de prendre conscience de la faim émo­tion­nelle, celle qui nous pousse à man­ger sans réel be­soin de nour­ri­ture. Une cure de jeûne ré­vèle alors no be­soins fon­da­men­taux in­sa­tis­faits.

Des bien­faits prou­vés

• Baisse de la quan­ti­té de glu­cose dans le sang : Le jeûne, pra­ti­qué de ma­nière pé­rio­dique, di­mi­nue la quan­ti­té de sucre dans le sang ce qui ré­duit le risque d'obé­si­té et de dia­bète • Pré­ven­tion des ma­la­dies car­dio­vas­cu­laires : Un jeûne de quelques jours fa­vo­rise la baisse de cho­les­té­rol et des tri­gly­cé­rides et va donc contri­buer à lut­ter contre les ma­la­dies car­dio­vas­cu­laires. • Ren­for­ce­ment du sys­tème im­mu­ni­taire : Le jeûne fa­vo­rise la pro­duc­tion de nou­velles cel­lules souche qui ren­forcent le sys­tème im­mu­ni­taire.

Jeûne, mode d'em­ploi

Un jeûne bien maî­tri­sé com­mence par une phase de des­cente ali­men­taire, qui dure quelques jours, et pen­dant la­quelle nous sup­pri­mons pro­gres­si­ve­ment notre ap­port ca­lo­rique quo­ti­dien. Ain­si pré­pa­ré, l'or­ga­nisme s'adapte fa­ci­le­ment au jeûne. Ayant en­clen­ché son pro­ces­sus d'au­to­lyse, le corps est comme en pi­lo­tage au­to­ma­tique.

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