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Uber­man, l’ul­tra iron­man. EOFT, sai­son 2017. Pi­pole, Alek­san­der Do­ba. Lit­té­ra­ture : match mer vs. mon­tagne.

L’Uber­man n’est pas le pro­lé­taire 3.0 qui fait le taxi pour ( sur-) vivre, mais, plus proche de l’Über­mensch de Nietzsche, une course dont les chiffres donnent le ver­tige.

Il s’agit d’un iron­man aux di­men­sions pro­pre­ment sur­hu­maines : une tra­ver­sée de 35 ki­lo­mètres à la nage, sui­vie de 644 ki­lo­mètres à vé­lo, et fi­nis­sant par 217 ki­lo­mètres à pied ( oui, vous avez bien lu). L’idée de cette odys­sée est née dans la tête de Da­niel Ber­cu, son fon­da­teur, et le dé­part de la se­conde édi­tion a lieu le 10 oc­tobre 2017. La première édi­tion en 2016 a vu sept par­ti­ci­pants sur la ligne de dé­part ( dont trois en re­lais). Gior­gio Ales­si, un Ita­lien de 51 ans, a réus­si à bou­cler ce dé­fi in­sen­sé – et il est le seul – en 190 heures et 49 mi­nutes, soit en­vi­ron 8 jours et 8 nuits d’ef­forts. Ales­si a mis 17 heures pour faire la tra­ver­sée à la nage de l’île de Ca­ta­li­na, en face de Los An­geles, à la côte amé­ri­caine ( l’équi­valent d’une tra­ver­sée de la Manche !), il a en­suite pas­sé 96 heures à vé­lo pour re­joindre la Val­lée de la Mort. Avant d’ef­fec­tuer les 217 ki­lo­mètres fi­naux à pied en 77 heures et 37 mi­nutes jus­qu’au pied du Mont Whit­ney. At­ten­tion, pré­cise l’or­ga­ni­sa­teur, il s’agit d’un dé­fi « plus men­tal que phy­sique » , et le nombre de places est li­mi­té à douze ath­lètes. Sans blague ?

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