RALPH EID La pas­sion et l’op­ti­misme

Special Madame Figaro - - News / Business -

ai cru et que j’y croi­rais tou­jours. Hon­nête et ri­gou­reux, je ne to­lère pas l’in­jus­tice, la cor­rup­tion ni la pa­resse. Je suis le fier ma­ri d’une femme ex­cep­tion­nelle et le père de trois ma­gni­fiques en­fants, qui sont mal­heu­reu­se­ment tous loin du pays. C’est ma pas­sion, une grande cu­rio­si­té et beau­coup de tra­vail qui ont me­né à ce que je peux fiè­re­ment qua­li­fier de «suc­cess sto­ry».

Prin­ci­pa­le­ment po­si­tifs, mal­gré la conjonc­ture contrai­gnante. Nous gé­rons 6 bou­tiques et 5 cor­ners à Bey­routh et nous em­ployons 45 per­sonnes. Nous avons réus­si le double dé­fi de conser­ver la confiance et la fi­dé­li­té de nos clientes et de conqué­rir une nou­velle clien­tèle.

Ma fa­mille, mes amis, nos four­nis­seurs, mon équipe et tous les gens avec qui je tra­vaille en gé­né­ral.

Notre em­blé­ma­tique bou­tique mul­ti­marques, Ka­mi­shi­baï, qui a fait un grand co­me­back pour son 31ème an­ni­ver­saire tout en fleurs, en mu­sique et en émo­tions grâce à notre fi­dèle clien­tèle.

Nom­breux! Mais j’en cite sur­tout un: mon op­ti­misme pous­sé qui m’a coû­té cher à des mo­ments.

Au­cun au ni­veau per­son­nel et fa­mi­lial mais sû­re­ment, de nom­breux obs­tacles sur le plan pro­fes­sion­nel. Si j’en cite juste quelques-uns: des bou­tiques qui n’au­raient pas dû être ou­vertes, de grandes marques dans les­quelles j’avais pro­fon­dé­ment cru et qui ont dé­çu, ain­si que des op­por­tu­ni­tés man­quées.

Réus­sir ma re­traite: un nou­veau rythme de vie, de nou­veaux centres d’in­té­rêt, me désen­ga­ger du tra­vail et des res­pon­sa­bi­li­tés…tout un chal­lenge !

Tout! Dans le do­maine de la mode et de la ges­tion d’en­tre­prise, on ne cesse ja­mais d’ap­prendre, entre les nou­velles tech­no­lo­gies, les marques et ten­dances à dé­cou­vrir, les be­soins et les en­vies de la clien­tèle à an­ti­ci­per…Je sais que j’ai la cu­rio­si­té qu’il faut et que je conti­nue­rai à vou­loir dé­cou­vrir. Ma­ri­nel­la à Bey­routh, pour sa cui­sine ita­lienne sa­vou­reuse et son am­biance dé­con­trac­tée et convi­viale. Ma séance quo­ti­dienne de na­ta­tion, chaque ma­tin.

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