Ma­rine Bre­nier au mi­cro­deRa­dioÉ­mo­tion

Monaco-Matin - - Côte D’azur -

Ma­rine Bre­nier, dé­pu­tée des Alpes-Ma­ri­times (Les Ré­pu­bli­cains) et sou­tien de Ni­co­las Sar­ko­zy pour la pri­maire de la droite et du centre, était hier à 13 heures l’in­vi­tée d’Émo­tion à la Une, l’émis­sion de la ré­dac­tion de Ni­ce­Ma­tin sur Ra­dio Émo­tion.

La phrase. « Mon en­ga­ge­ment en po­li­tique a été sus­ci­té par Ni­co­las Sar­ko­zy à l’oc­ca­sion de l’élec­tion pré­si­den­tielle de 2007. C’est un sou­tien qui est la base de mon en­ga­ge­ment. Nous n’avons pas d’autre choix au­jourd’hui que Ni­co­las Sar­ko­zy. Notre pays connaît une dé­rive pro­fonde en termes d’em­ploi et de sé­cu­ri­té. Nous de­vons ab­so­lu­ment avoir à la tête de l’État quel­qu’un qui prend des décisions cou­ra­geuses et en­ga­ge­ra des ré­formes pro­fondes. Il est le seul à re­pré­sen­ter cette al­ter­nance dont les Fran­çais ont be­soin. » Son coup de gueule. « Face à l’exas­pé­ra­tion de la po­li­ceet de la gen­dar­me­rie. Il est re­gret­table de voir qu’ils ont si peu de consi­dé­ra­tion de la part d’un gou­ver­ne­ment qui pré­fère mettre en ac­cu­sa­tion une po­li­cière mu­ni­ci­pale ni­çoise. On as­siste à un ef­fon­dre­ment de ce gou­ver­ne­ment en ma­tière de sé­cu­ri­té. Nous avons l’obli­ga­tion d’être pré­sents au­près de nos forces de l’ordre. »

Son coupde coeur. « La­po­si­tion de l’OGC Nice en tête de la Ligue 1. Je suis heu­reuse de voir que lesNi­çois se dé­placent de plus en plus au stade qui est au coeur de ma cir­cons­crip­tion. »

Réé­cou­tez l’interview sur www.ra­dioe­mo­tion.fr Ra­dio Émo­tion : 105.3 (Nice-An­ti­besCannes) et 100.5 (Mo­na­co-Men­ton).

(DR)

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