Ma­nuel Valls ef­frayé par Sé­go­lène Royal !

Le Temps (Tunisia) - - La Une -

Pré­si­den­tielle fran­çaise 2017

Alors que ses amis le poussent à se pré­sen­ter à la pri­maire de la gauche en vue de l'élec­tion pré­si­den­tielle fran­çaise de 2017, Ma­nuel Valls se fait dis­cret ces der­niers jours. Re­ca­dré par le pré­sident lors d'un dî­ner après ses pro­pos sur le be­soin de "pu­deur" et de "hau­teur" - des mots qui ont été ana­ly­sés comme un geste de dé­fiance en­vers Fran­çois Hol­lande - Ma­nuel Valls semble ren­tré dans le rang, fi­dèle à Fran­çois Hol­lande qu'il re­fuse de tra­hir à un an de la pré­si­den­tielle. Loyal jus­qu'au bout, le pre­mier mi­nistre fran­çais a fait en­tendre sa pe­tite mu­sique sans tou­te­fois jouer sa propre mé­lo­die. Et pour cause, se­lon Le Point, mal­gré les ten­ta­tions de jouer per­so, Ma­nuel Valls au­rait fi­na­le­ment re­non­cé à l'idée de se lan­cer contre Fran­çois Hol­lande. La rai­son ? Pas vrai­ment po­li­tique... Si le PM a dé­ci­dé de ne pas y al­ler c'est parce qu'il a peur de Sé­go­lène Royal. "Cette pri­maire, je ne suis pas cer­tain de la ga­gner. Et de toute fa­çon, Hol­lande me col­le­rait Sé­go­lène Royal dans les pattes", au­rait-il confié à ses proches. Il faut dire qu'avec le dos­sier de Notre-da­medes-landes, la mi­nistre a prou­vé qu'elle sa­vait lui te­nir tête et qu'elle ne comp­tait pas se taire au nom de la hié­rar­chie gou­ver­ne­men­tale. In­ter­ro­gée ce week-end sur ses am­bi­tions, l'ex can­di­date à la pré­si­den­tielle a bot­té en touche, en lais­sant en­tendre que son tour était pas­sé. Ce­pen­dant cer­tains com­men­ta­teurs laissent en­tendre que l'hy­po­thèse "Royal" est une nou­velle stra­té­gie fo­men­tée par le Châ­teau pour abais­ser les am­bi­tions des po­ten­tiels can­di­dats et s'im­po­ser "sur le fil" comme le seul ras­sem­bleur de la gauche. Vous avez dit ma­chia­vé­lique ?

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