Le vent, les djinns et les oi­seaux, au ser­vice de Sou­ley­man

Le Temps (Tunisia) - - Ramadanesques -

Sou­ley­man , fils de Daoud, était do­té de pou­voirs su­pra­na­tu­rels. Al­lah l’ayant choi­si pour être pro­phète, lui avait sou­mis les êtres hu­mains et les djinns, les oi­seaux et le vent. Sou­ley­man avait de­man­dé alors à son Sei­gneur de le fa­vo­ri­ser en lui don­nant un royaume qu'au­cun autre homme après lui n'au­ra, fa­veur qu’al­lah lui ac­cor­da, à lui seul. Fort des en­sei­gne­ments de ses pré­dé­ces­seurs que Dieu a élus, comme lui, Mo­ha­med, (SAWS) a je­té les bases d’un Etat is­la­mique. Sou­ley­man, com­pre­nait le lan­gage des oi­seaux qui, à chaque fois qu’ils le ren­con­traient, se pen­chaient sur lui, et les djinns et les hommes se le­vaient à son pas­sage. C'est la fa­veur de Dieu qui en a fait un homme sage et res­pec­té par toutes les créa­tures. Sou­ley­man était très ja­loux sur son royaume et sur son ter­ri­toire, et n’hé­si­tait pas à al­ler com­battre les païens quelle que soit la dis­tance qui les sé­pa­rait. Il or­don­nait au vent de le por­ter avec tout le ma­té­riel de guerre à la destination qu’il dé­si­rait. Le vent lui était as­su­jet­ti comme il est énon­cé dans le saint Co­ran :

« Nous lui as­su­jet­tîmes alors le vent qui, par son ordre, souf­flait mo­dé­ré­ment par­tout où il vou­lait. » (Co­ran 38.36) Dans ces ver­sets, Il est dé­mon­tré com­ment Sou­ley­man est com­blé, d’avoir le don de com­prendre les fourmis, en plus des oi­seaux sur les­quels il avait un large pou­voir.

Au cours de l’une de ses ba­tailles, et alors qu’il mar­chait avec ses sol­dats, il en­ten­dit une four­mi mettre en garde les autres fourmis de ne pas se mettre sur le che­min de Sou­ley­man et ses sol­dats, car ils risquent de les écra­ser par in­ad­ver­tance.

C’est la rai­son pour la­quelle il re­mer­cia Dieu qui l’avait com­blé de dons, ce qui ajoute au pou­voir dé­jà éten­du qu’il avait.(à suivre)

Newspapers in French

Newspapers from Tunisia

© PressReader. All rights reserved.