ILS ONT DIT:

Le Temps (Tunisia) - - PROXIMITE -

«Le chef du gou­ver­ne­ment Yous­sef Cha­hed a ren­ver­sé la donne d’une ma­nière per­ni­cieuse. Au­jourd’hui, le chef du gou­ver­ne­ment ne bé­né­fi­cie plus d’un sou­tien po­li­tique. Ha­bi­tuel­le­ment, il doit rendre des comptes au par­le­ment qui le contrôle. Or ce n’est plus le cas, puis­qu’il s’est fait un bloc par­le­men­taire qui lui, doit lui rendre des comptes. C’est un dé­ra­page consti­tu­tion­nel. Par ailleurs, la crise au sein de

Ni­daa Tounes, plus par­ti­cu­liè­re­ment entre Ha­fedh Caïd Es­seb­si et Yous­sef Cha­hed, de­meure un conflit in­terne, mais lorsque cette crise touche la si­tua­tion gé­né­rale du pays et touche les ins­ti­tu­tions de l’etat, ça de­vient grave et on doit in­ter­ve­nir.» Sa­mia Ab­bou (Dé­pu­tée du Cou­rant dé­mo­cra­tique)

«Le main­tien de la grève gé­né­rale an­non­cée pour le 24 oc­tobre dans le sec­teur pu­blic est chose faite. Tou­te­fois que la cen­trale syn­di­cale est prête à né­go­cier afin que cette grève soit évi­tée. Nous ten­dons les bras au gou­ver­ne­ment pour se mettre sur la table des né­go­cia­tions. D’ailleurs, celles-ci sont en cours entre le se­cré­taire gé­né­ral, Nou­red­dine Ta­bou­bi et le chef du gou­ver­ne­ment, Yous­sef Cha­hed. Les deux hommes s’étaient ren­con­trés à la Kas­bah et avaient conve­nu que les né­go­cia­tions entre les deux par­ties se pour­sui­vront afin de par­ve­nir à des so­lu­tions.» Boua­li Mbar­ki (Se­cré­taire gé­né­ral ad­joint de L’UGTT)

«L’un des membres de l’équi­page, qui fait éga­le­ment par­tie du syn­di­cat des ma­rins de la CTN, avaiit été au­pa­ra­vant ar­rê­té pour tra­fic de ci­ga­rettes tu­ni­siennes à bord d’un na­vire de la com­pa­gnie. D’après un do­cu­ment joint à son post, le membre en ques­tion a éga­le­ment été condam­né à une peine de pri­son ain­si qu’à une amende de 211.000 eu­ros en Ita­lie. La CTN ain­si que sa fa­mille sont in­ter­ve­nus pour le li­bé­rer et son di­rec­teur l’a ré­com­pen­sé en lui de­man­dant de re­prendre ses fonc­tions après tout ce­la. Oui, mes­dames et mes­sieurs, les ins­ti­tu­tions de l’etat sont di­ri­gées par ce genre de res­pon­sables. Mon­sieur le PDG a lais­sé ce cri­mi­nel pour­suivre ses in­frac­tions alors que lui, il est en congé. Le chef du gou­ver­ne­ment, qui ne cesse de répéter à maintes re­prises qu’il est im­pé­ra­tif de dé­fendre et de pro­té­ger la Tu­ni­sie doit frap­per d’une main de fer au nom de la loi contre ceux qui souillent les ins­ti­tu­tions tu­ni­siennes.» Ka­rim He­la­li (Dé­pu­té de la coa­li­tion na­tio­nale)

«La Poste tu­ni­sienne a ob­te­nu la 1ère place au ni­veau afri­cain et arabe, en­core mieux, la Poste joue un rôle im­por­tant dans le dé­ve­lop­pe­ment éco­no­mique du pays. La créa­tion d’une Banque de la Poste en 2019 per­met­tra à la Poste Tu­ni­sienne d’oc­troyer des cré­dits à moyen terme au pro­fit de ses clients à l’ins­tar de ce qui se passe avec les banques, ce qui contri­bue­rait à la créa­tion d’une nou­velle dy­na­mique éco­no­mique à l’échelle lo­cale et na­tio­nale. Sur un autre plan, le mon­tant glo­bal en­re­gis­tré dans le compte 1818, au pro­fit des per­sonnes tou­chées par les inon­da­tions dans le gou­ver­no­rat de Na­beul, a at­teint, jus­qu’à pré­sent, 2mil­lions 80 mille et 300 di­nars.» Jaw­har Fer­jaoui (Pré­sident di­rec­teur gé­né­ral de la Poste tu­ni­sienne)

Ces dé­cla­ra­tions ont été ac­cor­dées à dif­fé­rents mé­dias

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