Ven­dre­di, j’ai en­vie… de ma­roilles

Le Sud a son ca­nard, le Nord a son fro­mage, car c’est bien lui qui est in­dis­so­ciable de sa ré­gion de pro­duc­tion. Il est d’ailleurs le seul à pos­sé­der une AOC dans le Nord-Pas-de-Ca­lais.

Vie Pratique Gourmand - - LES 15 JOURS DE MENUS -

Si, dans « Bien­ve­nue chez les Ch'tis », Da­ny Boon le trempe dans son ca­fé, c'est loin d'être la seule ma­nière d'ap­pré­cier ce fro­mage à pâte molle et à croûte la­vée. On le trouve au lait cru ou pas­teu­ri­sé et, rien qu'au pays du fro­mage, il s'en consomme 3 000 tonnes en­vi­ron par an. Évi­dem­ment, on peut le man­ger tel quel, sur un pla­teau en fin de re­pas, mais pas seule­ment.

LES CLAS­SIQUES DU NORD

Ter­roir oblige, là où le ma­roilles est le meilleur, c'est dans les re­cettes de sa ré­gion. En fla­miche, par exemple : une tarte faite avec une pâte le­vée, où les mor­ceaux de ma­roilles s'ac­com­pagnent de crème fraîche. On le re­trouve aus­si dans la goyère, une tar­tine sim­ple­ment pas­sée au four.

EN SAUCE

Il est ex­cellent avec de la viande blanche (des mor­ceaux de dinde ou de pou­let) ou en­core en gra­tin. C'est no­tam­ment une bonne va­riante quand on veut chan­ger du re­blo­chon ou du mont-d'or. As­so­cié à des la­melles d'oi­gnon, des lar­dons et une li­chette de vin blanc, il fait des mer­veilles.

Contrai­re­ment à ce que laisse sup­po­ser son odeur as­sez forte, une fois cuit, le ma­roilles n’a pas un goût trop pro­non­cé en bouche.

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